Air France accroît ses 'e-services'
08/09/2007
Réservation par Internet, informations par téléphone mobile, identification par biométrie… Air France se lance à fond dans les « e-services ».
A l’occasion du lancement aujourd’hui des travaux pour le « hub » européen à Roissy , la compagnie aérienne présente des innovations technologiques « en veux-tu en voilà ». Autrement dit : si ne savez pas vous servir d’un ordinateur ou d’un téléphone portable, bientôt il vous sera très difficile de prendre l’avion…
Le site d’Air France enregistre une réservation toutes les 11 secondes. On peut réserver sa place, choisir son siège et imprimer sa carte d’embarquement. On peut aussi, depuis juin dernier, s’enregistrer par téléphone mobile sur certaines destinations. On pourra en plus, dans quelques temps, imprimer son trajet dans l’aéroport pour les correspondances. Fini la course dans les couloirs entre deux avions…
Aujourd’hui, plus de 85% des billets d’Air France sont électroniques. Au niveau mondial, tous les billets des compagnies seront dématérialisés à la mi-2008.
Du coup, l’information devient - en principe - plus fluide : infos sur les vols par SMS au 6.36.54 et aussi… bonnes adresses par Bluetooth. Dès aujourd’hui, dans les salons d’Air France, on peut télécharger sur son portable des mini guides touristiques concernant une dizaine de destinations.
Les RFID, les puces sans contact, font leur apparition sur les bagages pour le tri automatique et voici la biométrie qui permet aux passagers qui le souhaitent d’être reconnus immédiatement au contrôle. Bientôt, ils pourront même monter tout seuls dans l’avion sans rien demander à personne.
A bord des avions, les compagnies multiplient les programmes ciné et télé grâce aux écrans individuels dans les sièges.
Enfin, l’usage du téléphone mobile va être testé à bord d’un Airbus A318 de la compagnie. Les passager seront autorisés à échanger des messages écrits et même à passer des coups de fil. La question est de savoir si cela enchantera tout le monde… De ce fait, une enquête sera menée avant de savoir s’il faut ou non généraliser l’usage du portable en avion.

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