Apple et Google défient les géants du mobile
07/11/2007 Aujourd'hui, Apple et Google tentent d'apaiser un peu leur faim. En février, la marque à la pomme publiera un kit de développement logiciel,Le BusinessWeek permettant aux programmeurs indépendants de concevoir des applications pour l'iPhone. Comme cet appareil coûte environ 140 euros de plus qu'un téléphone normal, ceux qui l'achètent sont susceptibles de souscrire à des prestations mensuelles haut de gamme plus onéreuses. Les développeurs espèrent qu'Apple et ses partenaires exclusifs (les opérateurs mobiles) auront à coeur de satisfaire cette demande enproposant des services et des applications conçues et réalisées par des tiers.
L'ouverture de l'iPhone, fruit de mois de lobbying intensif de la part des programmeurs, est également plus alléchante pour ces derniers. Dans la mesure où l'iPhone est construit sur le même système d'exploitation que les ordinateurs Macintosh, la transition n'en sera que plus facile pour les concepteurs familiarisés avec les outils de développement Mac.
Dans le même temps, Google devrait lancer un nouveau système d'exploitation pour appareils mobiles, dénommé gPhone, afin d'étendre à ce marché sa très profitable activité de recherche et de publicité ciblée. Dans le cadre de cette stratégie, Google publiera un kit de développement logiciel pour dynamiser le développement d'applications et de services tiers innovants qui devraient attirer les consommateurs vers les appareils fonctionnant sous gPhone.
L'une des fonctionnalités de cette plate-forme, dénommée gPay, devrait, en permettant aux utilisateurs de payer leurs services par texto, simplifier le commerce pour les fournisseurs tiers. Aujourd'hui, les opérateurs font en sorte que le paiement des transactions passe par la facture mensuelle de leurs abonnés, prélevant près de la moitié des recettes pour jouer ce rôle d'intermédiaire pourtant indésirable entre consommateurs et développeurs.
Google pourrait également lever les obstacles et les charges financières auxquels les éditeurs sont confrontés en offrant un réseau sans fil alternatif sur lequel la sélection d'applications disponibles pour les usagers ne sera pas étroitement contrôlée par les opérateurs mobiles. La firme américaine a récemment annoncé qu'elle pourrait se porter acquéreuse de licences de téléphonie mobile au début de l'année 2008 pour mettre sur pied, probablement avec un partenaire, un nouveau réseau sans fil n'imposant aucune restriction quant aux applications utilisables par les abonnés.
Vivement que ca se fasse ;)
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